Passez à l’action dès maintenant. Mettons fin à la fraude ! #STOPSEAFOODFRAUD

L’enquête nationale pluriannuelle effectuée par Oceana Canada est la plus grande étude sur la fraude et l’étiquetage trompeur des produits de la mer vendus dans les restaurants et épiceries jamais effectuée au Canada. Cette enquête a démontré que sur 472 échantillons prélevés dans six grandes villes canadiennes entre 2017 et 2019, près de la moitié, soit 47 %, étaient mal identifiés. Ceci comprend des échantillons prélevés à Halifax (38 % mal identifiés,) Montréal (61 % mal identifiés), Ottawa (46 % mal identifiés), Toronto (59 % mal identifiés), Vancouver (26 % mal identifiés) et Victoria (67 % mal identifiés). Lisez le rapport

La fraude des produits de la mer nuit à notre santé, nos portefeuilles et nos océans. Parmi les résultats des tests effectués à Montréal :  ​

  • 16 % des échantillons pourraient entraîner des conséquences néfastes sur la santé des consommateurs ;  
  • 53 % des échantillons mal identifiés étaient en fait des espèces menacées, en voie d’extinction ou vulnérables ;  
  • 48 % des échantillons mal identifiés étaient vendus sous le nom d’une espèce plus dispendieuse que celle réellement vendue.  

La solution

Nous savons comment mettre fin à la fraude des produits de la mer : mettre en place une traçabilité complète, du navire jusqu’à l’assiette. Ailleurs dans le monde, comme en Union européenne, il a déjà été démontré qu’une telle traçabilité est efficace pour arrêter la fraude et protéger autant les consommateurs que les océans. Ainsi, pour protéger notre santé, nos océans et notre portefeuille, nous demandons au gouvernement canadien de :   

  • Suivre tous les produits de la mer, du navire jusqu'à l’assiette : le gouvernement fédéral doit s’engager à mettre en place un système de traçabilité exhaustif qui fournira les « qui, quoi, où, quand et comment » de la capture, la transformation et la distribution des poissons et fruits de mer. Ces informations doivent suivre les produits à toutes les étapes de l’approvisionnement. 
  • Exiger la documentation des prises : Pêches et Océans Canada (MPO) et l’ACIA doivent travailler ensemble afin d’exiger la documentation de tous les produits de la mer domestiques et importés. 
  • Mettre en place des mesures de vérification de la traçabilité : L’ACIA doit introduire des tests d’ADN à fins d’authentification dans son programme d’inspection.
  • Améliorer les informations destinées aux consommateurs : Les normes d’étiquetage de l’ACIA doivent rejoindre celles utilisées en Union européenne. 

Signez notre pétition demandant à l’ACIA d’instaurer la traçabilité de nos produits de la mer et participez à la conversation en utilisant le mot-clic #StopSeafoodFraud.