Mal identifié : Comment résoudre le problème de la fraude des produits de la mer au Canada ; enquête à Montréal | Oceana Canada

Des tests d’ADN effectués sur des échantillons de poissons et fruits de mer prélevés à Montréal en 2019 ont révélé que la deuxième plus grande ville du Canada compte l’un des pires taux d’étiquetage trompeur découverts dans le cadre d’une enquête nationale. En effet, à Montréal, 61 pour cent des échantillons étaient en fait soit une tout autre espèce, soit ne respectaient pas les normes d’étiquetage établies par l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA).

Ces résultats viennent s’ajouter à ceux de l’enquête nationale d’Oceana Canada échelonnée sur plusieurs années — l’étude sur la fraude et l’étiquetage trompeur dans les restaurants et épiceries la plus exhaustive jamais effectuée au Canada. Cette étude a révélé que près de la moitié des 472 échantillons testés dans six grandes villes canadiennes, soit 47 pour cent, étaient identifiés de manière trompeuse.

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